ACCUEIL    

  

Compte rendu TBG, Repas des Bénévoles

 


Repas des bénévoles 05/10/2012

Les bénévoles R2R connaissent parfaitement la notion entraide et partage. Mais ils savent aussi très bien conjuguer joie bonne humeur et complicité autour d’une bonne table, ce fut le cas à la Mitonnière où se mêlèrent rires et chansons.

L’apéritif servi, Dominique remercia chaleureusement les bénévoles,

avant de donner la parole à Chantal pour sa brève de comptoir mettant en scène trois compères rambertois à l’accent gaga.Maurice chanta ensuite sa traditionnelle chanson qui s’imposait dans ce lieu où tout est bon dans le cochon, invitant les convives à chanter « chacun sur son cochon, le cœur rempli d’émoi d’un p’tit air folichon, valsons tous à la fois c’est la valse des cochons d’bois ». Michèle et Renée suivirent en chantant à pleine voix leur traditionnel hymne familial qui s’apprend de génération en génération de 5 à 77 ans et plus.

L’ami pierrot ayant satisfait son appétit ! Accompagné par Dominique, les choristes Hélène, Denise, Régine et les autres entonnèrent quelques chansons populaires soulevant le blanc jupon de Jeanneton en l’occurrence la jupe d’Hélène avec prudence ! chantons

La soirée terminée les bénévoles n’oublièrent pas de se donner rendez vous pour la grande marche du 4 novembre.

_________________________________________________________________________________

Vous trouvez ci-dessous le texte "intégral" de la brève de comptoir de Chantal et les paroles de La Valse des Cochons d'Bois

vous pouvez aussi les télécharger :     Brève de comptoir      Valse des Cochons de bois

Pour les Gagas :

Brève de comptoir, entendue dans le café de la Menie à St Just. Elle met en scène le Pierrot de Grenet, le Firmin des Côtes et le Pétrus de la Chana(source captée dans St Rambert).

Le Pierrot arrive au café alors que les 2 autres compères sont déjà attablés.

"- salut le Firmin t’es là toi aussi !

-ben oui, j’suis venu faire une belote, taper 2 3 cartons avec les copains. Tiens, y’a aussi Le pétrus au comptoir. Y taraude pas à sec celui là. Il est de la Chana, mais y boit pas que d’ l’eau de source !

- alors le Pétrus, comment ça va mon belet, ça fait un moment qu’on s’était pas revu.

- Oh avec les rhumatismes J’suis ben un peu débiganché. Et toi commet ça va t’y le Pierrot ?

- Je me sens tout ragaillardi depuis qu’je marche. Tu sais qu’le Firmin et moi on est devenu des randonneurs. Eh! Raconte-lui Firmin.

- Ben, un jour qu’le temps était tout barlat, chavais pas quoi tourner. Alors en descendant la côte, je me suis arrêté à la réunion des vadrouilleurs. Ca pouvait m’intéresser et j’y ai trouvé le Pierrot.

- Ben oui, la Marie cette babielle, me foutait la lourde. Depuis la retraite j’avais le babaud. J’arrêtais pas de broger. Le Docteur y m’a pas fait de consulte. Y m’a dit qu’il fallait que j’arrête de baronter, et que je fasse tricoter mes gambettes. Alors, j’ai dit à la Marie : ouvre bien tes escourdes je vais à la réunion des vadrouilleurs. Tu penses bien que je me suis fait traiter de grand Badourla. T’as déjà débarouller les escaliers, tu vas aller t’émaseller dans les piales qu’elle m’a remouché. Mais le Firmin y m’a dit : dedieuz Pierrot laissons les jabiasser ces gambelles. Qu’elles gardent leurs matrus. Pour sûr que la mienne va aussi me traiter de badabeu et me faire le nez. Mais ont va leur faire voir clair à ces daronnes. A l’assemblée générale, c’est comme ça qu’ils appellent leur réunion. On a écouté causer les chefs vadrouilleurs. Leurs sorties nous bottaient bien et avec le Firmin on s’est dit - milladeuz de milladeuz on va s’inscrire pour vadrouiller au moins 1 fois par semaine. Comme ça on n’entendra pas nos portions bougonner toute la journée. On va ressortir nos godillots, la boge pour ramasser quéque barabans et des babets. On mangera des pialousses sur les chemins et on ramassera des champignons.

Le Firmin a dit qu’il emportait le bitors, un bout de matefin et un petit gorgeon pour boire la gnole et la ptite verveine maison, celle du jeannot de Cessieux et du dominique, elles sont fameuses je t’le garantis. Et même si on guenille dans les côtes on ne se fera pas traiter de beauseigne. Si on revient mouillé de chaud, décubassé ou tout machuré on saura pourquoi. Nos femmes pourront toujours jabiasser. On sera tout repapilloté ça leur fermera le caquet.

Je lui ai répondu t’as ben raison mon belet on prendra un grand bol d’air, on sera tout requinqué Alors on s’est inscrit et on a crapahuté pendant toute la saison. Tiens on a même fait une randonnée dans les gorges de la Loire quand ils ont baissé le barrage. Fouilla, c’était affreux comme c’était beau. On a cassé la croute sur le pont de la Noirie, d’autres vers le Verdier Riffat, tu sais le fameux restaurant où qu’on allait avant. On a bu quelques lichettes de rosé et de rouge, un coup de gnole, mais avec modération, juste c’qui faut. Et sur les chemins on en a appris des choses. On revient moins badabet parce que les randonneurs eux y marchent pas bête.

On a même fait les bénévoles pour le trail, c’est un mot anglais, mais c’est crapahuter en courant. j’te dis pas ce qui faisait frisquet ce jour là. 4° à la garde et un vent à décorner les cocus, même sous les tentes on se caillait les miches. Pourtant on s’était pas goné à la six quatre deux mais avec l’anorak, le passe montagne et les gants. On a vu débarouler les coureurs. Les premiers sont passés à toute bise sans s’arrêter. Les marcheurs eux y sont arrivés plus tard. Y ont pillé le casse dalle, pourtant y en avait des pleins paillats. Y ont mangé comme des goinfres par moyen de les arrêter. On appinchait bien ceux qui s’empiffraient, mais on pouvait pas avoir les quinquets partout tellement y étaient nombreux. Ben mon belet à 2 heures y restait plus que quéques miettes. Y en a qui rouspetaient, chougnaient. Ils nous ont foutu une lourde. Millazeu y z’avait qu’à emporter une bonne portion pour se requinquer en route. J’en ai remouché quéqu’zuns qui faisaient leur repetaret. Des tâtes minettes que j’te dis. 8 jours sous une benne y z’aurait compris. Beausaigne, on plaignait les copains d’en bas, qui eux aussi allaient en prendre plein les écoutilles. En milieu d’après midi on a plus vu personne. On a replié tout le barda et on est redescendu aux barques. À L’escale, le chef et les autres bénévoles, s’étaient fait remonter les bretelles par ces péteux de marcheurs du dimanche. Le Dominique se faisait du mauvais sang, mais c’était pas faute pourtant. À la fin de la journée on était tous à barreaux. On ne pouvait plus se licher. Enfin on s’est appegé une bonne paella ça nous a remis d’aplomb. Pour tout te dire, on était quand même franc content de cette journée et on remet ça pour la grande marche du 4 novembre. On préfère retrouver les copains que d’entendre chougner nos bourgeoises et quiner les matrus.

Oulala il se fait tard, faut qu’j’arrête de barjaquer. La Marie a dû faire un barbotton et la fricaude. Elle va tirer peine et si j’arrive à point d’heure elle va me passer une sacrée avoinée. Sans adieu Firmin et toi le pétrus rentre pas trop bogé t’es déjà bien coufle. Sûr qu’ ta Julie elle va pas t’chanter la messe mais te passer un ratichon pas piqué des vers. Au lieu de faire la pampille et de t’aplater des canons tout borgne, qu’t’es tout abourci, tu ferais mieux de venir crapahuter avec nous, ça te ferait grand bien et tu serais moins estrapané. Sur ce à la revoyure tous ménagez-vous. Donnez le bonjour à vos bourgeoises et n’oubliez pas rendez vous le 4 novembre.

LADYGAGA RANDO (alias Chantal)

_______________________________________________________________________________

la chanson de Maurice à apprendre pour une prochaine soirée !

LA VALSE DES COCHONS DE BOIS

A la noce de la p’tite’ Victoir’

Après l’dîner l’garçon d’honneur

Proposa d’aller à la foir’

Où nous voil'a partis tous en cœur

On arrive devant un manèg’

Ous qui avait que des cochons d’bois

Aussitôt toute la noce l’assiège

Et nous grimpons tous à la fois

Refrain

Chacun sur son cochon

Le cœur rempli d’émoi

D’un p’tit air folichon

Chantait à pleine voix Tournons,

valsons tous à la fois

C’est la valse des cochons d’bois

 

Y en avaient de tout’ les conv’nances

Des p’tits , des gros, des maigres, des gras

Chacun prend s’lon ses préférenc’s

Les témoins enfourchent des verrats

On s’cramponne plein de frénésie

L’beau-père monte sur un cochon d’lait

La bell’mère sur un’ vieille truie

Et l’mariè sur un jeun’ goret

au refrain

Après bien des cours’ effrénées

Tout la noce trouvait ça si bon

Qu’ils passèrent la nuit d’hyménée

A s’payer des tournées d’cochons

Si bien que les malheureus’ bêtes

N’avait plus de poils su’ l’ croupion

L’ marié, plus pan à sa jacquett’

Et sa femme plus d’fond d’ pantalon

au refrain

 

 

 


Pour cet événement mixte, du à Paul JOANNEZ, c'était une première et même s'il faudra attendre une dizaine d'années pour fouler à nouveau le tablier du viaduc 1 de la Loire, ce n'est peut-être pas la dernière.

Il fut annoncé officiellement le 19 mars à l'occasion du Salon  des vins et produits du terroir par toutes les personnalités parties prenantes et par tous les moyens de diffusion habituels auprès des adeptes du trail et de la randonnée pédestre. Il bénéficia d'une annonce du Progrès la semaine précédent sa réalisation.

Même si la date ne semblait pas la meilleure et le temps glacial au départ fort peu engageant ce furent près de 600 traileurs et 1 500 marcheurs, dont près de 900 sur le 24 Km,  qui participèrent à ce Tour du Barrage de Grangent.

Le retrait des dossards pour les traileurs et départ des marches était donné de L'Embarcadère et pour l'information des participants les Amis du Vieux Saint Just Saint Rambert avaient mis à disposition une partie de l'exposition "DES GORGES DE LA LOIRE AU BARRAGE DE GRANGENT" qu'ils présentent présentent juasqu'au 30 septembre à la  maison du Forez 7 rue Chapelle.

Pasage des traileurs en peloton encore compact dans l'escalier donnant accès à la route avant la traversée du barrage

Relais ravitaillement de la garde à Chambles, 4° il faut être vétu chaudement pour attendre les premiers participant(e)s

Heureusement les randonneurs ne sont pas chronométrés car à certains moments d'affluence il fallait un peu de patience même si le service était rapide

Au pont du Pertuiset même si l'altitude est plus faible la température est fraiche lors de l'installation puis au long de la journée pour les bénévoles du relais ravitaillement. Ils pouvaient voir les participants, parfois en groupe, arriver dans la descente sur l'autre rive. Les premiers arrivés au 2ème relais ravitaillement du 32Km furent bien entendus les traileurs qui se désaltèrent et se sustentent rapidement sans oublier de jeter leurs emballages dans les poubelles prrévues à cet effet .

Ensuite vinrent les randonneurs sur ce même circuit, mais là on prend le temps de manger tranquillement ou de relacer ses chaussures, même si personne ne profite des chaises pour une bronzette rapide.

Les participants des deux grands circuits purent admirer le barrage habillé et passer à travers le chantier avant de manter vesr Essalois. Si ceux du grand circuit eurent le plaisir de la descente vers le Pertuiset, les autres, traileurs et randonneeurs, purent apprécier de traverser la Loire sur le viaduc de l'ancienne voie ferrée Firminy Andrézieux et de profiter du panorama sur St Victor.

Mais ont-ils vu et pris le temps d'admirer les totems ligériens, les sculptures subaquatiques et les vestiges de l'activité qui régnait dans les gorges de la Loire avant le barrage de Grangent

Dernier ravitaillement avant l'arrivée, bienvenue avant la montée sur les Condamines, au bord du Liseron.Après une mise en place sous le soleil, le temps était plus frisquet le jour J

Certains se disaient à bout de souffle ou écrasé de chaleur, mais tous apprécièrent le ravitaillement même si à certains moment il fallait gérer la file d'attente en profitant des quelques chaises disponibles et des talus ave le soleil retrouvé

Mais personne n'était là que pour le plaisir de manger et tous traileurs bien plus tôt et randonneurs prirent le chemin du retour en attaquant la dernière montée des circuits

Hommage aussi aux bénévoles du relais de La Côte sur le petit parcours et à ceux qui préparèrent et servirent la paëlla aux traileurs

La couverture par la presse régionale fut à la hauteur de l'événement avec une page en rubrique sportive avec les résultats des trails et une sur St Just St Rambert

 

Bravo aux organisateurs et aux vainqueurs des compétitions et merci à tous les bénévoles et à tous les participants qui ont fait de cet événement mixte un succès même si les derniers randonneurs ont été moins bien nourris (ils nous l'ont déjà pardonné)

et nous l'espérons .................    à l'année prochaine 

Photos :  Pierre Bouchet, Chantal Ginhoux, Jacqueline Gros, Guy, Michel Perrier, Michel Peyron, Alban Thomas

 

  haut de page